Selon une déclaration officielle émanant du Conseil Électoral Provisoire (CEP), la tenue des élections tant attendues pourrait bel et bien devenir une réalité dès le mois de novembre prochain. Toutefois, cette échéance politique majeure reste suspendue à deux conditions impératives, présentées comme des préalables absolument incontournables.
La première condition, sans doute la plus cruciale dans le contexte sécuritaire actuel, exige le rétablissement complet et durable de l’ordre public sur l’ensemble du territoire national. Sans un climat de stabilité et de protection des citoyens, des candidats et des bureaux de vote, aucune consultation populaire ne saurait être organisée dans des conditions acceptables.
La seconde condition, tout aussi déterminante, concerne la mobilisation rapide et effective des ressources financières nécessaires au bon déroulement du processus électoral. Du financement des opérations logistiques à la rémunération du personnel électoral, en passant par l’acquisition du matériel de vote, chaque étape requiert des fonds conséquents qui, à ce jour, ne sont pas encore entièrement disponibles.
Ainsi, résume le CEP, si ces deux exigences — sécurité restaurée et budget débloqué — sont satisfaites d’ici les prochains mois, alors la perspective d’un scrutin en novembre 2026 reste pleinement envisageable. Dans le cas contraire, l’avenir politique du pays pourrait une nouvelle fois basculer dans l’incertitude.





